Paul Babangu a mis en lumière la vulnérabilité des populations déplacées dans plusieurs zones de la province, notamment les sites de Rhoo, Drodro, Lodha, et Kasenyi, dans les territoires de Djugu et Irumu. Selon lui, ces personnes vivent dans des conditions « infrahumaines » et nécessitent une réponse humanitaire urgente et adéquate.
« Les drames de l'Ituri ne doivent pas passer inaperçus aux yeux de la communauté internationale », a-t-il insisté, soulignant que des milliers de déplacés attendent une aide vitale pour atténuer leurs souffrances.
Grâce à ses arguments appuyés par des chiffres et des images documentant la gravité de la situation, Paul Babangu a réussi à obtenir deux conclusions majeures lors de cette rencontre : l'Ituri est à nouveau éligible à l'aide internationale après plusieurs années d'exclusion des assistances humanitaires des partenaires internationaux, et la gestion des fonds d'aide sera transparente et impliquera la participation locale, garantissant ainsi que l'aide atteigne directement les populations vulnérables.
Cette avancée est saluée par de nombreuses voix qui reconnaissent en Paul Babangu un acteur diplomatique de premier plan. Son action a permis de remettre l'Ituri sur la carte des priorités internationales, apportant ainsi un espoir de soutien pour les populations locales, sans distinction entre les différents territoires.
Paul Babangu a également insisté sur l'importance de ne pas se limiter à l'observation des souffrances des populations, mais de passer à l'action pour y remédier. Cette démarche a été largement saluée pour son approche pragmatique et humaine, qui témoigne d'un engagement constant en faveur du bien-être des populations déplacées en Ituri.
Serge Karba
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